Penchée sur ce berceau, sur ce berceau tout blanc,
en croisant du regard les yeux de ton enfant,
Tu ressens que ta vie a soudain basculé
Ton cœur est tout en joie,
il est comme irradié
Tu inondes d’un sourire cette fraction de toi
Et tu fonds quand tu comptes le bout de ses 10 doigts
Ton avenir semble vraiment radieux Il trace son chemin
dans ces boucles de cheveux
Être Une maman, Être sa maman
présente à chaque instant, Un roc qui fait aimant
Tout simplement Sa Maman
pour qu’il ouvre les yeux, Tu es soleil levant
Il deviendra pour toi l’alpha et l’oméga
Fille ou garçon, qu’importe, pour eux tu composeras
un opéra grandiose ou une belle symphonie
pour cette création, ta création de vie
Tu voudra conjurer tout sombre requiem
en l’inondant de tes de tes nombreux “Je t’aime”
En vibrant, en riant à toutes les aventures
de ce beau, de ce bel oisillon immature
Être Une maman, Être sa maman
qui tisse des liens puissants par des rires éclatants
Une Maman qui a fait de son cœur
un éternel serment
Et tu t’émerveilleras toujours de ses exploits
Et ses œuvres, ses chefs d’œuvres
Tu les afficheras, Cette galerie du temps
de ses apprentissages, sont pour toi, oui, pour toi
souvenirs de voyage
Tu soulageras d’amour ce cartable trop lourd,
Ses devoirs sont les tiens tu tranches les nœuds gordiens
Et si il craint un jour pour son propre avenir
Tu feras tout, oui, tout, oui tout pour l’aplanir
Être Une maman, Être sa maman
Dans tes étreintes il trouve , Dans tes étreintes il trouve
l’apaisement
Une Maman qui inhibe ses craintes
par ton rire enveloppant
Une maman, Être sa maman
qui aura peur souvent, en jamais le montrant
Une Maman
qui sait qu’elle doit laisser s’envoler son enfant
Car Un jour, une nuit, un enfant quitte le nid
Il s’envole, loin ou pas, C’est écrit en tout cas
Au lointain tu verras juste le vol d’un ange
en espérant pour lui des chapelets de louanges
Quoiqu’il arrive tu peux être fière,
car d’un ru tu as fait, une jolie rivière,
il vole au loin vers l’infini
Il se retourne et il te sourit
il te sourit
